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Ciné-Fri 2

Resident Evil : Retribution

24 Février 2013 , Rédigé par fri91 Publié dans #Euh c'est un film

rer-copie-1.pngLe premier qui tente de piquer ma balançoire je l'explose !

Le terrifiant virus d'Umbrella Corporation continue de faire des ravages sur Terre, transformant tout le monde en morts-vivants. Alice, qui vient d'échapper de justesse à la mort après une violente attaque aérienne, se réveille dans un complexe haute technologie d'Umbrella. Alors qu'elle commence son exploration, elle est vite confrontée à une horde de zombies tous aussi voraces les uns que les autres. Dans son périple, elle va pouvoir compter sur l'aide de visages connus en renfort, bien que certains alliés d'hier soient devenus les ennemis d'aujourd'hui...

Je sais, chaque fois je dis qu'on ne m'y reprendra plus, mais une fois de plus je me suis dit que j'allais donner sa chance à Paul W.S Anderson de me réconcilier avec la saga qu'il a complètement dénaturé. D'ailleurs, le début m'a fait espérer du bon quand on se retrouve avec une Alice en blonde, attaquée par des zombies enfin classiques dans un petit lotissement dans le chaos le plus complet. Mais la fête est de courte durée, car le scénario (si on peut appeler ça comme ça) est certainement un des plus pitoyables qu'il m'ait été donné de voir ! Concrètement, toute la petite troupe des précédents opus revient grâce à une énigmatique histoire de clones tirée par les cheveux pour aller dézinguer des monstres de plus en plus improbables. Pour cela, à la manière d'un jeu vidéo, ils passent de niveaux en niveaux, avec un décor différent à chaque fois et même une sorte de boss final. A côté de ça, ben on ne comprend pas le but, certains personnages débarquent sans explications, histoire de dire qu'on les a mis dans le film pour faire plaisir aux fans (oui, il doit bien y en avoir malgré tout...) et se tapent dessus pour combler le vide scénaristique. Le réalisateur n'hésite pas à nous mettre sa dulcinée Milla Jovovich dans chaque plan et sous tous les angles, au moins elle peut être sure qu'il l'aime beaucoup. Les dialogues sont affligeants, si bien que lorsque le combat final arrive et que pendant 10 bonnes minutes on ne les entend plus parler, on est soulagé !

En résumé: La saga Resident Evil continue de s'enfoncer un peu plus dans les méandres des navets cinématographiques, faisant la part belle à des images de synthèse certes maîtrisées, mais qui s'enchaînent sans aucune logique ni intérêt. Si vous vous laissez tenter, vous pourrez pas dire que je ne vous avais pas prévenu ^^0.5 etoile

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